vendredi 29 mars 2013

Borgia contre Borgias, on en perd son latin

 
Après avoir comparé, je continue de suivre les deux séries: The Borgias version Showtime, et Borgia, version Canal+. L'intrigue est plaisante dans les deux séries, la réalisation, le jeu d'acteur et quelques références politico-historiques tiennent en haleine, rien à redire. Mais...
 

 
QUE C'EST DUR DE NE PAS SE PERDRE ENTRE LES DEUX ! Et pour cause, le scénario est pratiquement le même, basé sur les faits historiques et se permettant heureusement quelques libertés, j'avoue qu'à la reprise de cette saison 2 de Borgia, j'étais un peu paumé. J'essayais de ne pas confondre ce qui se passe dans la version américaine, plus développée car déjà deux saisons ont été diffusées (alors qu'au niveau de l'histoire on en est plus ou moins au même point, faut à un concile plus long dans la version US). Au final, après le premier épisode, on retrouve ses marques mais on a passé pas mal de temps à essayer de se rappeler les faits de la saison 1 (deux ans ont passé, tout de même). Je ne me souvenais plus des « rapports » entre Cesare et sa soeur, par exemple, et je confondais le Della Rovere de cette version avec celui de l'autre, plus exclu et plus comploteur.

Par ce manque de repères, j'avoue qu'on apprécie l'épisode qu'après une bonne demi-heure, et le personnage de Cesare Borgia, fils du Pape, prend une ampleur fascinante. Est-ce le choix d'une orientation délibérée des auteurs, de s'éloigner de l'histoire papale au profit du Prince de Machiavel? Les épisodes suivants me le diront, chut.

En attendant, mi-avril, Showtime diffusera la troisième saison de sa série. A moi d'essayer de me remettre dans le bain, à eux de me surprendre par un scénario habile qui ne m'emmêlera pas les pinceaux. Histoire de ne pas me dire que ce que je découvre, je l'ai déjà vu, d'une certaine façon.

1 commentaire:

  1. gaffe que Lucrèce ne verse pas de poison dans ta bière

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