dimanche 14 mai 2017

Recalbox, le vieux pot qui fait les meilleures soupes

Allez hop, comme y'a rien à la télé, à part l'investiture qui va durer trois plombes juste pour voir deux gars se serrer la paluche devant l'Elysee, je vous propose de découvrir ma nouvelle console via ce petit reportage photo...

Avec ce Mario de 50cm, une manette sans fil et ce petit boîtier...


On sera heureux ça derrière, et ça donne ça :

La boîte contient un raspberry pi 3. Une carte ordinateur de poché et pas chère. On y ajoute un petit programme sur une carte sd, appelé Recalbox. Cherchez sur Google.
Ce système contient les emulateurs d'une trentaine de consoles rétro ! Nes, Mega drive, Playstation... Il est temps de s'y mettre et ça fait du bien, ce brin de nostalgie...

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mardi 2 mai 2017

Billet d'humeur


C'est un week end qui a passé vite et pendant lequel j'essaie de ne pas suivre l'actualité politique, tant elle m'énerve, tant le comportement des gens m'énerve. Se serait ressasser la stupidité de certains, donc je m'en préserve. Je fais comme eux, je mets des œillères et je vis ma petite vie. Ma petite vie m'a emmené à Paris samedi dernier pour découvrir le Louvre, où je ne suis jamais allé. Le musée, que nous avons parcouru avec un groupe d'amis à peine à un tiers, est immense. Parmi les chefs d'oeuvre d'arts de tout temps, nous avons particulièrement admiré la session égyptienne antique, ses sarcophages et ses gravures.
Puis, pris par le temps, il a fallu se dépêcher un peu pour voir les essentiels de ce chateau-musée, dont les œuvres exposées sont parfois émancipées par la beauté des différentes pièces traversées, dorées et parées de peintures grandioses. Nous avons donc pressé le pas pour voir la Joconde (surfait, cette veille croûte et tout ça) et la Vénus de Milo, avant de repartir nous désaltérer dans les rues parisiennes. Bilan de la visite: faudra revenir voir le reste, tellement c'est grand ! Et aussi, qu'est-ce que c'est beau ! Les Parisiens ne mesurent pas leur chance d'avoir ce genre de bâtiment !
Et cette petite journée a laissé des traces car nous sommes repartis très fatigués.

Après un dimanche en famille reposant et distrayant, j'ai regardé le foot lundi soir. J'avais jubilé sur la défaite du PSG la veille, en bon Lensois je regardais la rencontre entre mon club et Laval, dernier de Ligue 2. Libérés à la 85ème minute, j'avoue que je stresse un peu car si le Racing possède un niveau technique bien supérieur à ses adversaires, il pêche dans la dernière passe et la montée en Ligue 1 "conforama" sera ardue, leur destin dépendant autant de leurs performances à venir que de celles de leurs adversaires directs. Bref, il va falloir avoir le niveau si on veut mériter la montée, dans un championnat très homogène et passionnant.

Tout ça ne fait pour autant pas oublier la pauvreté de l'actualité entre la Marine, à la tête d'un réseau de détournement de fonds européens, qui brasse large avec ses idées dangereuses, ses mensonges éhontés, qu'elle module pour plaire et faire croire que le fond a changé (mais croyez-moi, si elle fait bonne figure (sic!) ses militants, eux, sont abjects); et l'autre candidat dont la rumeur dit qu'il veut mettre une autre "détourneuse" de sous au poste de Premier Ministre (Mme Lagarde pour ne pas la citer) et n'apporte rien pour l'emploi, je suis écœuré. J'attends le débat de ce soir pour voir si ce sera une succession de non-dits ou de diversion, ou une bataille de scuds comme l'attend la majorité des Français avides de casse verbale.


Et puis même si je ne suis pas là le 7 mai, je voterai. Par procuration. Contre le danger que représente le FN, ses idées, son programme qui prône un retour aux années 50, loin de la réalité économique de tout-un-chacun. Ah oui, les gars, on gagne plus depuis qu'on a l'euro. A l'époque des francs, mettre 100 balles dans un forfait téléphone ou 400 dans l’internet à domicile, c'était pas possible, ça existait pas. Ne croyez pas que revenir au franc va faire changer la donne, à moins de se priver de nos nouveaux modes de consommation et de loisirs. Je pourrais démontrer que chaque ligne du programme de Marine Le Pen est un danger pour n'importe qui, mais que voulez-vous:
Convaincre un électeur, d'un côté comme de l'autre d'ailleurs, ça relève plus du miracle que du défi.

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mercredi 26 avril 2017

Les bonnes idées de Marine Le Pen

Aujourd’hui on va s’attarder un peu sur l’idée de rétablir les frontières et le franc. Bah oui, c’est une idée qui mise sur la nostalgie, c’était mieux avant l’Euro ! Du coup, imaginons un retour au franc.
Ça aidera peut-être certains à comprendre les lignes du programme.
La baguette de pain coûte aujourd’hui 90cts d’euros. Soit environ 6 francs. Tellement plus qu’à l’époque, c’est impressionnant. Avec un SMIC, on achète donc  1267 baguettes.
Marine rétablit les frontières pour sauvegarder le travail en France, et positionne une taxe de 20% sur les produits importés. Puis, le franc revient. Comme on est obligé d’importer de la matière première (farine, par exemple), la baguette passe à 10 francs car le boulanger doit amortir le coût.
Le SMIC est rétabli en Francs, donc il vaut 7478 francs. Makis la baguette a augmenté de 20%, suivez-moi, à cause des taxes. Elle vaut donc 7 francs. Avec un SMIC, on ne pourra plus s’acheter que 1068 baguettes.
On perdra donc en pouvoir d’achat.
Et encore, cette explication BASIQUE s’applique uniquement si le franc ne perd pas sa valeur (actuellement 6.56 francs pour un euro) sur les marchés financiers. Si il diminue, ce sera pire encore. Et inévitablement, il va baisser. C’est la loi des marchés financiers.

De ce fait, comme on ne pourra plus acheter autant, les entreprises de France n'embaucheront plus (les carnets de commande seront au plus bas)

La baguette ne vous parle pas ? On produit la farine en France ? Et l’essence, on l’importe non ? Alors elle sera taxée, et sera répercutée sur les pompes. Vous allez payer votre essence encore plus cher, peut-être autour de 2 euros le litre de Gasoil ou 13 francs. A moins d’avoir les moyens, ça promet inévitablement la faillite de la France. Au mieux, la votre seulement.
Ta TV ou ton téléphone Samsung passera de 500 euros (3280fr) à 20% de plus soit 600 euros (3936fr).

Mais Marine, elle s’en fout, elle gagne bien sa vie, tout va bien, elle sait où piocher du pognon.


Sus aux immigrés, c’est tout ce qu’on entend. Mais ce ne sont pas eux qui en paieront le prix, finalement.

vendredi 21 avril 2017

Alors, votons !

J'ai lu les programmes cette semaine. Du moins, ce qu'on a reçu par la Poste. Bah ça ne vole pas haut: ils sont peu à amener une idée et à expliquer comment la financer. Trop abstraits, avec des termes ou des notions qui sont incompréhensibles par le commun des électeurs, ce socle qui ne se déplace parfois même plus aux urnes. Je ne citerai pas celui qui brasse le plus d'air, je vous laisse seul juge.

Mais dimanche, je vais aller voter quand même. J'attache beaucoup d'importance au fait de se prononcer pour un candidat même si on sait pertinemment que nos idées ne sont pas totalement les siennes, et que de toute façon, notre voix ne fera que servir une ambition personnelle. Mais il faut voter car ce droit est sacré, et que chaque vote compte. Je ne veux pas rester à rien faire, ce petit pouvoir là, j'y tiens.

Je ne dis pas aux gens quoi voter. On en discute souvent, avec les collègues, on n'a pas les mêmes idées. Mais on ne cherche pas à se convaincre, juste à comprendre les programmes et à les confronter, à les justifier. A montrer qu'à un moment, ça coince. Et de refaire le monde, de poser nos propositions et de s'apercevoir que collégialement, on a des idées, pour réduire les inégalités, pour faire des économies, pour revaloriser le fait d'avoir un emploi, pour rendre la justice moins injuste. Pour en conclure que c'est ensemble qu'on peut y arriver.

Si vous vous demandez pourquoi j'ai attendu le dernier jour pour aborder le sujet, je suis en mesure de le justifier. Comme beaucoup, cette campagne m’écœure, elle n'apporte rien et le fond des sujets est masqué par les affaires et les coups bas. Derrière une quantité de candidats qui, trop fiers, trop malhonnêtes, trop déphasés de la réalité, c'est nous, le peuple, qui allons devoir choisir pour le moins pire. Un écœurement sur fond de terrorisme qui sert les intérêts de certains, dans une campagne propulsée par les médias qui étalent des sondages suggestifs, pour influer, pour dissuader, pour convaincre.
Et jamais pour faire comprendre.

C'est pourquoi j'ai préféré vous raconter mes vacances, pour vous divertir de ce qu'on lit ou voit partout, changer un peu, s'évader. Ça fait du bien de ne pas y penser.
Dimanche, on vote. En son âme et conscience.

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