vendredi 17 mai 2013

Spring Break


Petite pause de quelques jours... Je l'ai bien méritée !
A bientôt, faites pas trop les cons sans moi...

Retraites: quand la Gauche joue à la Droite

 
«Dès lors que l'on vit plus longtemps, parfois beaucoup plus longtemps, on devra travailler aussi un peu plus longtemps»
extrait de la conférence de presse du 17/05/2013.


Alors là, mon petit François, tu viens de te tirer une balle dans le pied. La gauche vient de perdre un soutien de poids, les actifs en pleine force de l'âge, mais aussi les jeunes qui vont commencer à travailler tard à cause de leurs études indispensables soi-disant. Mon cul, on vit plus longtemps! Le nombre de décès de jeunes retraités – ou pas - autour de moi est épouvantable. Vit-on dans le même monde? Quel confort de vie faut-il avoir pour vivre plus longtemps? Parce que le travail, ça use, aussi bien physiquement que psychologiquement, et je ne crois pas que travailler plus nous fasse arriver en retraite dans un état suffisamment convenable pour en profiter. Si c'est pour coûter encore plus à l'Assurance Maladie, à quoi bon?

La solution? Axer sur l'emploi tous les efforts. A l'heure actuelle, les actifs cotisent pour la retraite de leurs aînés. Or, avec la montée du chômage, ce sont moins de cotisations vieillesses qui rentrent. Donc, il faut plus d'actifs. Et plus les travailleurs sont payés, plus ils cotisent: il faut donc des salaires convenables. Enfin, il faut montrer l'exemple. Actuellement on remplace un fonctionnaire sur deux partant en retraite. Faut-il être plus explicite?

Non, le jeu est tout autre. L'objectif, c'est de nous obliger à partir en retraite sans avoir cotisé totalement, ce qui induit une diminution des pensions. On se retrouvera donc avec des retraites minorées, ce qui en dit long quand on sait le salaire moyen en France. Et une santé abimée. La fin d'un âge d'or. Une astuce qui ne passe pas inaperçue. Et qui, à mon avis, va jouer contre la gauche lors des prochaines échéances.

jeudi 16 mai 2013

iPad mini contre Nexus 7: les raisons de mon choix

 

Quand j'ai acheté ma tablette, je cherchais quelquechose de pratique et fonctionnel. Par élimination, il ne restait plus vraiment que deux modèles qui sortaient du lot, même si j'ai longuement lorgné sur la Galaxy Tab 2 version 7 pouces, plus ancienne. J'ai donc comparé via ce site, les iPad mini et Nexus 7.

Mes critères sont simples: il fallait que ma tablette soit puissante, transportable, pratique et peu chère car mon budget ne me permettait pas une dépense importante. Il fallait aussi qu'elle me ressemble dans le sens "personnalisable avec un fond d'écran et des widgets".

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Et déjà, l'iPad grillait toutes ses cartes, malgré l'appui de sa communauté et ses fans irréductibles. Voici pourquoi j'ai acheté une Nexus plutôt qu'un iPad mini.

Ce qui a joué contre:

Le prix. 100 euros de différence pour une tablette de même puissance, et même plus ancienne, c'est un peu du vol. Et la pratique commercial d'Apple qui consiste à ne jamais baisser ses prix aura joué contre.

iOS: l'interface de l'iPad a beau être pratique, sa rigidité empêche toute personnalisation et ça me rebute carrément. Pire...

iTunes: passage obligé pour transférer des données de son ordi vers la tablette. Malgré de nombreuses tentatives, je n'arrive pas à m'y habituer, je trouve ça lourd et complexe. En plus, moi qui regarde pas mal de vidéos, il faut passer par une conversion pour pouvoir les lire sur l'OS d'Apple. Pas pratique du tout.


Ce qui n'a pas joué:

Puissance: à peu près la même. Le truc c'est que je m'en fous tant que le système est stable et fluide. Et en ça, la Nexus est même un peu meilleure pour la navigation sur le net.

Applications: le catalogue de part et d'autre se vaut, de toute façon, je ne vais pas en installer 700.000 mais juste celles qui me plaisent. C'est-à-dire les plus connues, aussi.

Résolution d'écran: la qualité du Retina d'Apple est rattrapée chez Google par la résolution native, plus importante.

Poids: sans importance, puisque pour la balader la tablette sera enveloppée d'une housse de protection assez épaisse pour la préserver en cas de chute et protéger l'écran.

La capacité de stockage: 32Go c'est bien suffisant de toute façon. Pas d'extension par SD ni pour l'un ni pour l'autre. On passe.

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Ce qui aurait pu faire pencher la balance:

APN: l'appareil photo au dos de la tablette permet de prendre des clichés et de les partager rapidement. Mais ce n'est pas indispensable quand on a déjà un APN sur son mobile, qui fait d'ailleurs des clichés de meilleure qualité. De plus, une tablette me semble peu pratique pour faire des photos de par son encombrement.


Les points forts Nexus:

USB: le transfert des fichiers sans conversion, de pleine masse, est indispensable. On branche, on transfère et hop, ça marche.

Androïd: personnalisable à fond, le système d'exploitation ronronne sur cette machine.

Google: la synchronisation des comptes Google est juste géniale. On ne perd pas ses repères, on sent que Google maitrise son truc et propose une galaxie de services souvent encensée ! D'autant que le navigateur par défaut, Chrome, est fluide et rapide. La configuration des applications se fait en deux « clics ». Perfect.

Et mon choix était fait. Pas de regret !

 

mercredi 15 mai 2013

A Lens, sur ch'terril

 
On a vaguement entendu parler de la défaite du RC Lens à Guingamp sur le score étriqué de 7 buts à zéro. On s'en r appellera. Eh bien, les joueurs lensois, deux fois plus, puisque leur coach leur a donné la leçon en les obligeant à se décrasser en montant sept fois le terril de Loos-en-Gohelle !
Croyez-moi, grimper le terril c'est une belle punition, pas sur qu'au bout de la septième fois on apprécie encore autant le paysage sur le bassin minier.

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Peut-être une idée de sanction intéressante pour ces voyous parisiens, ça leur ferait les pieds. Ah oui, c'est vrai, y'a pas de terril à Paris.