
Les connards, je m'en moque en général. J'écoute, j'analyse, je critique et je me dis que de toute façon, je suis bien mieux qu'eux. Jamais envieux, ni jaloux. Je respecte une liste simple de principes et en général, j'assume sans problème. Mais hier soir, croyez-moi, et c'est parce que je n'ai pas envie de vous ennuyer trop avec ces histoires, je n'ai plus supporté d'entendre ce tas de conneries qui fait souffrir. Volontaire ou non, l'affront était là. Alors je me suis mis en colère. Après le plus grand connard de tous les temps. Pire que mon voisin, c'est dire.
J'en suis sorti sur les nerfs. Tremblant de partout et pourtant, soulagé. J'avais poussé ma gueulante, n'ayant libéré que quelques vérités liées au contexte. J'en avais perdu l'appétit, certain au fond de moi que cette colère n'est que le début d'une série d'engueulades qui s'annonce... Jamais le dicton n'aura été plus vrai.
T'en dis pas assez...
RépondreSupprimert'as qu'à suivre sur twitter Nicolas :)
RépondreSupprimerdes histoires de "belle-famille"
RépondreSupprimerbien vu Gael !
Saine colère, ça fait du bien, non ?
RépondreSupprimerUn jour quelqu'un de ma famille m'a traité de PD et de soushomme (sic). Je lui ai mis une grande baffe, davnt tout le monde, il s'est excusé et depuis nous nous entendons bien !
ça soulage en effet, mais ça maintient le stress d'une certaine manière... et contrairement à ton cas, je ne pense pas qu'un jour ça s'arrange. Comme dit la chanson: quand on est con...
RépondreSupprimerRien compris parce que pas suivi !
RépondreSupprimerCela dit, je crois que c'est toujours mieux d'exprimer sa colère ! :-))
Ca fait du bien, et ça permet d'éviter de fréquenter trop longtemps ce genre de personnes !
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