mercredi 18 avril 2007

Ciné : Goal 2 - la consécration


Attention, grosse déception ! J'arrivais au cinéma la tête pleine du rêve réalisé par Santiago Munez de jouer dans l'élite, ayant encore en tête le bon rock et l'émotion du premier film "naissance d'un prodige" qui m'avait laissé un souvenir intense. Fan de football, attends toi à être déçu de ce second opus. Synopsis : installé comme titulaire au sein de Newcastle, Munez se voit proposer de jouer au Real Madrid, le plus grand club du monde. Pour cela, il doit s'éloigner de sa future femme, loin des yeux loin du coeur, et tenter de surmonter sa vie privée plus difficilement que sa vie professionnelle où l'argent coule à flot. Plus que ça, il va rencontrer un enfant qui n'est autre que...chut ! Je n'en dirai pas plus. Le film traite abondamment du rapport entre football, argent et média. La pression dans un club de stars est importante et difficile à gérer. Cependant, cet opus "living the dream" souffre de bien des défauts : grave manque de profondeur du scénario, réalisation baclée, arythmie des scènes, irréalisme des situations (surtout au niveau des matches, tous les buts sont en lucarne et en reprise de volée ou bicyclette), décalage footballistique (Pirès est encore à Arsenal !)... il tire son épingle du jeu au niveau de la bande-son, toujours aussi belle et bien adaptée, l'intégration des acteurs dans les scènes de jeu est réussie mais souffre du manque des rapports entre joueurs, de profondeur. On sait qu'ont participé Beckham, Casillas et les autres, mais ce ne sont pas des acteurs et ça se voit. En plus je trouve la fin un peu en queue de poisson, la saison au Real est bouclée en 4 matches de Ligue des Champions, on zappe le championnat. A aucun moment on ne traite l'intégration de Munez au sein du club, ça ne doit pourtant pas être évident, la concurrence ! Décidément, il y a là un manque certain de profondeur, de sensation, de vibration. C'est léger. Je suis sorti plutôt déçu de ce deuxième volet de la saga, en espérant que le dernier sera d'un meilleur effet scénaristique et plus impliqué. 2/5, pas plus.

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