lundi 30 juillet 2007

Service minimum dans les transports

Pour lancer le débat, je me suis promené sur le quai des gares et stations de métro du pays, des DOM TOM et d'Arras et j'ai relevé les témoignages des principaux interessés...
Abbé Chamel, 58 ans, curé de campagne " Je suis pour, mon fils. C'est ennuyeux de venir à la gare, on a tant de trajet à faire, et de se retrouver face à une grève intempestive ! Nom de D..., ils pourraient au moins prévenir pour qu'on puisse s'organiser ! Mais là, non, ils font tout le temps grève pour des conneries, y'en a marre !"
Je m'éloigne alors du curé qui devient rouge pivoine, suffoque et s'évanouit, pour me retourner vers un groupe de jeunes étudiants:
François Premier, 18 ans : "cé trot d'la balle kan le métro passe pa, on va pas en cour, ouah! Nous on s'en fout (il tire une taffe sur une grosse cigarette épaisse roulée main qui pique la gorge), on a des trucs à faire. Y'a Steevy qui m'attend pour jouer à la Play, trop fun. J'feré mon phranssais plus tar ! Le train, on s'en tape on devré bruler les rails, tiens ! Ziva, lache nous gros con !" Une demande que je n'attendais que trop ! Je descend alors l'escalier à la rencontre d'un chef de gare :
Chef Oscar Amelle, 44 ans : " Je suis contre le service minimum : c'est toucher aux valeurs essentielles du travail des gens. Le droit de grève est un droit pour tous, assurer le minimum dans les transports puis ailleurs, c'est remettre en cause le droit et les acquis sociaux ! Pourquoi ne pas nous remplacer quand on dit qu'on fera grève, hein? Quoi, ils veulent déjà le faire? Bah alors à quoi ça servira de faire grève à l'avenir?" Le monsieur inquiet, je le laissait pleurer pour rencontrer une bombe de chez bombe, euh, une usagère du nom de ...
Lucy Garette, 32 ans, qui bosse dans le privé pour une usine qui farique des bagnoles françaises: " je suis contre, évidemment. Une grève qui ne gêne personne, ce n'est pas une grève, elle est inutile ! Voilà des années que les gens se battent pour avoir des droits, faut pas laisser tomber. Les droits qu'on a, nous, dans le privé, on les doit un peu aux fonctionnaires aussi !" s'écria t'elle avant de se jeter sous les rails du train qui passait à ce moment là.

Alors la question est posée et les arguments jaillissent... Pour ou contre l'assurance d'un service minimum à la SNCF et une éventuelle extension aux différents services publics? Votez et lachez vos comms! (Maman tu peux voter toi aussi !)


vendredi 27 juillet 2007

Ciné : "Les Simpson" et"Harry Potter et l'Ordre du Phénix"

"Spider-cochon, spidercochon, il peut marcher au plafond
Spider-cochon, spidercochon, il tisse pas d'toile car c'est qu'un cochon..."
Me voilà bien, hanté par cette musique idiote après avoir visionné dans les salles obscures Le film des Simpson. Dès le départ, on peut hésiter à payer sa place pour voir un dessin animé qu'on peut voir à la téloche, mais quand on aime, on ne compte pas. Et puis, c'est une heure vingt de plaisir sur grand écran, ça ne gâche rien. Sans en révéler trop, voici le synopsis: L'écologie devient importante à Springfield après une vague de pollution, et la ville décide de faire un grand effort. Cependant, une gaffe d'Homer va entrainer celle-ci dans un complot gouvernemental qui visera à faire disparaitre la ville de la carte... Alors, qu'est ce que j'ai pensé de ce film? J'me suis bien marré. Aux éclats, les gags s'enchainent à tous les degrès, Homer est grandiose, inattendu, il y a énormément de clins d'oeils, il s'agit, subjectivement, d'un très bon épisode des Simpson. On pourra lui reprocher de passer rapidement sur les personnages secondaires, de ne pas aller plus loin dans certaines trames, de rester dans l'esprit classique des épisodes télé mais finalement, n'est-ce pas ce qu'on recherche quand on va voir ce genre de film? L'essence des personnages de Matt Groening est conservée, chacun a son rôle à jouer et il parait évident que ce film va s'axer autour de la famille Simpson plutôt que de construire l'histoire autour d'un perso secondaire comme Krusty ou Burns. Il ne faut pas s'attarder sur les détails et la réflexion doit rester légère : c'est un divertissement intégral, un bon moment de rire, avec une mention spéciale à Spider Cochon !

Sombre. Plus mur. Voilà ce que je pense du dernier volet des aventures cinématographiques de Harry Potter le sorcier. Une chose est sure, j'aurai dù lire le bouquin avant d'aller le voir au cinéma.
Harry est en cinquième année à l'école Poudlard. C'est un adolescent qui cherche des repères, et il se sent isolé lorqu'il dénonce le retour du maitre des Ténèbres Voldemort à tous, et que personne ne veut le croire. Pire, le ministère lui même étouffe l'affaire en mettant à la tête de l'école Miss Umbridge, mégère antipathique qui n'aura de cesse de tourmenter les élèves. Ceux-ci tentent donc de se préparer au pire par eux-mêmes, alors qu'à l'extérieur la guerre est proche...
Côté technique, on ne peut que rester impressionné devant ce cinquième volet. Les effets spéciaux sont simplement magiques. A chaque épisode, ceux-ci rivalisent d'ingéniosité et de beauté graphique. Les lieux sont connus, et l'intrigue de base est plutôt simpliste. Cependant, de nombreuses pistes commencent à être exploitées au cours du film sans que celles-ci ne se développent, la psychologie des personnages est inexistante et on ressort du film avec une impression de "décousu". On ne s'ennuie pas un instant, le ryhtme est soutenu mais pourtant, on a l'impression que l'histoire évolue sans qu'on nous fournisse les explications nécessaires à sa compréhension : l'ordre du phénix est inexistant après la 20e minute, l'armée de Dumbledore apparait comme ça sans qu'on développe sa création...Au début, je ne voyais que des gamins qui s'entrainaient à faire de la magie pour compenser les cours théoriques ! Franchement, lire le livre doit etre profitable. Plus sombre du côté scénario, il aurait mérité d'être mieux exploité, d'approfondir la noirceur psychologique au détriment, peut-être, d'intrigues superficielles passablement mises en scène. En tout cas, Harry grandit, Harry murit, Harry Covert... euh, pardon je n'ai pas pu m'empêcher de glisser cette vanne à 1,50 euros. ;-) A ce ryhtme et avec un peu plus d'efforts (un film de 3h, pourquoi pas, s'il le faut), le septième volet sera surement une apothéose cinématographique

mercredi 25 juillet 2007

Scoop

Cécilia Sarkozy s'est dopée pour éteindre un début d'incendie chez des infirmières Bulgares qui faisaient le Tour de France en Lybie sans avancer d'argent. Ou alors j'ai rien compris...

mardi 24 juillet 2007

Séries US : fin du voyage pour Traveler

Traveler s'arrête au bout de 8 épisodes. La série est victime d'une audience insatisfaisante. Juste le jour où je regarde le 4e épisode et que je commence à apprécier sérieusement le charisme des personnages et l'intrigue menée jusque là. Traveler souffre de la comparaison avec Prison Break saison 2, mais bénéficie d'une réalisation sans faille et d'un rythme soutenu, plus réaliste. Pourquoi faut-il que les séries qui passent dans les périodes dites "creuses" ne soient pas menées jusqu'au bout de la saison? Petit rappel, avec pour exemples les séries John Doe et Day Break. La première n'a jamais eu de fin, laissant les spectateurs... sur leur faim. La seconde a été annulée de l'antenne, mais heureusement diffusée sur le web: une solution interessante pour permettre aux fans de connaitre la fin de leur show préféré. Nous arrivons dans une période difficile pour les producteurs de série. Entre la diversité, le nombre et la période de l'année où est lancé le pilote, les critères sont nombreux pour que le show ne connaisse pas de fin. En hiver, pendant la trêve, les network mettent leurs rediffusions (CSI) à l'écran, plutôt que de se servir de cette période riche en audience pour lancer les nouveautés, laissant à l'été celles-ci alors qu'il aurait été plus judicieux d'inverser cette tendance. Les séries les plus attendues, car médiatisées, débuteront en septembre. Pourtant de petits bijoux se présentent bien avant sur les network ! Cette semaine, on a pu assister au lancement de séries prometteuses (Reaper, Chuck, Pushing Daisies et Sarah Connors Chronicles) prévues à la rentrée de septembre, mais qui pourraient se voir annulées avant la fin faute d'audience en période estivale, c'est dommage si celles-ci se révèlent de qualité ! Je vous en dirai plus une fois les pilotes visionnés, bien sur, mais il me semble que les chaines US ont une politique de diffusion parfois inégale...