dimanche 16 octobre 2011

Dimanche automnal au parfum de Primaires



Tout courbaturé d'avoir repris un cours d'équitation hier, au soleil, dans la carrière qui illustre ce billet, j'allais ce matin braver un froid hivernal pour choisir mon candidat du PS. Le temps est sec aujourd'hui, il fait beau, c'est parfait. Arrivé à l'hotel de ville, il n'y avait pas foule. Même ceux qui tenaient le bureau étaient moins nombreux. Y'a t-il moins de motivation? Moins d'envie? En tout cas, dans l'isoloir, alors que je mettais mon bulletin dans l'enveloppe, je constatais que les "chutes" portaient le nom de François Hollande. Le Nord choisira surement la maire de Lille, déjà plus ou moins victorieuse au premier tour. La suite, la France nous le dira.

Au sortir de l'Hotel de Ville, alors que j'explorais une exposition sur la reconstruction du Beffroi après la guerre, j'entendis hurler les moteurs de bécanes modifiées qui parcouraient la Place des Héros:



Il doit y avoir un rassemblement de Side-Car quelquepart !!
Mon retour se fit agréablement sous le soleil, et je passais par la place Victor Hugo, délicieusement déserte ce week-end, pour profiter de son incomparable architecture, avant de rentrer chez moi taper ces quelques lignes d'un dimanche automnal comme on en souhaite plus souvent.

vendredi 14 octobre 2011

Pourquoi je n'ai pas regardé le débat


J'avais autre chose à faire. Regarder des séries, me divertir. Parce que je pense que ce débat ne pouvait rien apporter de constructif. Quoi d'utile à voir s'opposer deux personnes qui partagent des valeurs similaires, dans un mouvement commun? Je suis convaincu que les sympathisants ont déjà fait leur choix. Je suis convaincu que quelque soit le résultat des Primaires, l'élu devra faire un consensus de ses idées pour le bien du Parti, de ses électeurs, et au nom de l'unité. A l'heure actuelle, un débat n'a plus d'importance. J'ai fait mon choix depuis longtemps, même si je ne partage pas toutes les idées de mon favori.

Mon favori, c'est François Hollande. Pourquoi? Parce que je suis convaincu que Martine Aubry a la poigne pour faire bouger les choses. Je me contredis? Pas tant que ça: selon ma vision de la République, le Président donne la ligne de conduite, à charge au Premier ministre de l'appliquer par les moyens mis à sa disposition. Je ne veux plus de Super-Président. Ça ne sert à rien, à part donner une impression de dictature. Si on prend du recul sur ce point, on s'aperçoit – je m'aperçois – que Hollande en Président calme, posé face à Sarkozy, ça me paraît bien. Et que Martine Aubry, en Premier Ministre, active, franche et puissante, ça le fait aussi.

Je ne suis ni militant, ni sympathisant, ni même vraiment connaisseur. Mais je sais au moins que dimanche, j'aurais fait mon choix, et que quelque soit le résultat de ces Primeurs, un fromage en sortira gagnant. Et j'aime le fromage. Je soutiendrai le vainqueur.

mercredi 12 octobre 2011

Magistrale fin de saison


Quand le dernier plan est apparu, enchainant sur un fond noir, je me suis senti rassasié. Comme si la fin de cet épisode grandiose concluait toute une histoire, celle de Walter White et Jesse Pinkman, embarqués dans une aventure bien inattendue qui tourne au drame subitement, avec une montée en tension phénoménale. Pas de réel cliffangher, cette fois. Juste un plan. Et après ce soulagement, celui qui nous fait passer en tête que la série aurait pu s'arrêter là... une question. Une seule. Celle pour le spectateur intelligent. Et là, la révélation, le doute, l'interrogation, qui mènent à une seule chose: l'envie d'en voir plus, de savoir toute la vérité et ses conséquences.
Car dans Breaking Bad, tout tourne autour d'une réalisation impeccable, d'un faux rythme volontaire, d'un jeu d'acteur étonnant et d'un scénario de malade. Et une fois qu'on est dedans, on est accroc. Ce qui est peu étonnant, en conviendront les connaisseurs: Walter White est un prof de chimie qui, pour subvenir aux besoin de sa famille lorsqu'il se découvre atteint d'un cancer, se lance dans la création d'amphétamines accompagné d'un junkie un peu perdu, ce qui l'entraine dans les méandres d'un cartel qui vont vite le dépasser... et donner une série absolument géniale, à voir absolument en VO !
Purée, je suis encore bluffé tandis que j'écris ces lignes..

dimanche 9 octobre 2011

Primaires citoyennes à Arras: ça se déplace !

Me voilà de retour de l'Hotel de Ville où je suis allé exprimer mes choix pour les primaires du PS. J'ai bravé la pluie battante, traversé une foule de touristes en émerveillement devant nos géants, pour me rendre dans une salle aménagé sous le Beffroi qui grouillait de monde. J'ai reçu mon ticket, signé, choisi mon candidat et voté. Par contre je n'ai pas signé de charte quelconque. Peu importe.
Ce qui importe, c'est que j'ai eu confirmation que les gens se déplaçaient nombreux pour voter. 
C'est bien. 
Ça veut surement dire quelque chose, non?