lundi 11 octobre 2010

Moi aussi, j'parle des retraites !

Un peu partout dans la blogosphère politique, sont lancées des invitations à manifester, à rager contre la réforme des retraites, aussi indispensable qu'impopulaire. L'appel à la grève illimitée des entreprises publiques, surement suivies ponctuellement par quelques centaines de lycéens et de manifestants du privé lors des journées d'actions, risque d'entrainer un gros coup de mou parmi les mécontents. En forçant le projet, en feignant l'ignorance, le gouvernement apaise le mécontentement par la lassitude. « Marre de manifester pour rien. » Dialogue de sourds.

D'abord le déni, la colère, puis la résignation...

C'est l'accompagnement des personnes en fin de vie.

samedi 9 octobre 2010

FEEDER: J-23

L'album Silent Cry est pourvu d'une chanson éponyme qui m'a bien plus plu que les titres promotionnels. Mélodieuse, entrainante, même le Coucou devrait l'écouter, tiens !
En attendant, le concert rapproche, je n'écoute plus que ça... La semaine prochaine, je commencerai - pitêtre - à poster des chansons de leur dernier album, celui qui justifie le déplacement à Paris en novembre... En attendant...



Et toujours de la zique chez Gildan.

Wikio

vendredi 8 octobre 2010

Odeurs vaginales

A défaut de trouver une réponse à ce genre de problème, avouons que le titre de ce billet est un peu racoleur. Non mesdames, ne cherchez pas plus loin, je n'ai pas de remède miracle à vos odeurs vaginales, - ni nettoyage, ni ramonage - et pourtant dans le Nord, on est des spécialistes de la moule. Ce sont juste quelques mots que j'ai lu sur une plaquette médicale l'autre jour, ce qui m'a prêté à sourire puisque j'avais surement une chatte dans la gorge. Mon imagination débordante m'entraina à la révélation d'un pubis odorant, véritable tue-l'amour qui doit être un fléau pour ceux et celles qui le vivent au quotidien. Je dis donc juste que si vous sentez de la... euh, si vous souffrez d'odeurs vaginales, consultez un médecin. Ce n'est pas normal.

Bon.

A présent on va surveiller les statistiques des visites sous ces mots-clés, tiens.

jeudi 7 octobre 2010

Le moral dans des chaussettes sang et or

Bon, on va pas dire que ça va fort. Pourtant, on aurait pu penser qu'avec un effectif stable, le RC Lens allait cette année se placer dans le ventre mou du classement de Ligue 1 sans grande difficulté, et sortir enfin la tête de l'eau économiquement. Au lieu de ça, après 8 journées de championnat et à la veille de rencontrer le leader Rennais, le bilan est triste. Le club est déjà sorti de la Coupe de la Ligue et stagne en avant-dernière place du classement. Dernier, quoi. Relégable. Statistiquement, à cette heure, Lens à un pied en Ligue 2. Historiquement, quand un club est relégable à la 8e journée, il a 52% de chances de l'être encore à la fin de la compétition (source VdN).

Yahia, Démont, et même le président Martel: tous poussent la gueulante, il faut se bouger, se faire mal. C'est pas tout de le dire. Lens est un club qui n'a pas un mauvais effectif, qui est capable de beau jeu. On l'a vu cette saison, à petite dose. Trop petite. La spirale des défaites entame le moral, et fait ressurgir les spectres.

Le staff est une surprise qui ne convainc pas les supporters: trois entraineurs déguisés, Santini, Leclerc et Wallemme. C'est confus, et loin d'être efficace. Peut-être leur faut-il un préparateur mental, un profiler?


Alors dans les tribunes, le moral n'y est plus, même si le soutien demeure sans faille. On a peur de revivre la Ligue 2, de jouer contre Tours... Sur le terrain, la tension monte, entre les joueurs. Et pourtant, si cette pression était bien exploitée, le club en sortirait avec la gniak suffisante et utiliserait sa fougue et son envie, solidaire, qui le définit par essence, pour gagner des matches et respecter le public qui les suit partout en France.

On a envie d'y croire.

A eux de jouer.