lundi 13 novembre 2006

Une flèche pointée vers les cieux


Quand on est malade, on fait pas grand-chose. Aussi plutôt que de vous ennuyer avec mes jérémiades, je vais vous parler du monument le plus célèbre de la ville : le Beffroi. Je ne veux pas faire de cet article un cours d’histoire, alors je dirais juste que la construction d’un tel bâtiment a débuté en 1463. Son but : voir par delà les murailles d’Arras l’arrivée des ennemis. A l’époque, la ville était barrée de murs qui ont aujourd’hui disparus, remplacés par les boulevards où on circule chaque jour. Le beffroi fut détruit pendant la Grande Guerre, et reconstruit à l’identique entre 1924 et 1932 sur les plans d'archives. On y trouve un charismatique mélange des styles gothiques, Renaissance et Napoléon III.

J’admire vraiment cette fière bâtisse qui se dresse sur la place des Héros, fièrement ornée du symbole du Lion. Ce dernier, à la pointe de la flèche, brandit un soleil. Ses décors et ses détails laissent transparaître un passé riche et culturel.

Aujourd’hui, il abrite l’office de tourisme et l’accès aux Boves d’Arras (sortes de souterrains datant de la première guerre). Récemment restauré (les pierres avaient pris la teinte gris sombre de la pollution), je suis monté rien que pour vous prendre une photo du haut du Beffroi :

Pas mal, ce qu'on voit à 75 mètres de haut, hein? Bon à savoir : le carillon de la ville d’Arras est renommé comme un des plus beaux d’Europe. Moi, il m'agace profondément parce qu'il sonne trop longtemps et on ne s'entend plus parler, mais bon, c'est mélodieux... De plus, le Beffroi est mis en valeur chaque année par un feu d’artifice absolument grandiose durant lequel il s’embrase. Un spectacle vraiment exceptionnel…

Enfin, fierté récente, il a été classé au patrimoine de l'UNESCO, à l'instar de ses petits cousins disséminés en Nord de France, Flandres et Belgique.

samedi 11 novembre 2006

Flemingite aigüe? Non, angine lourde !

Après une nuit de suée, je me réveille ce matin avec l'envie de faire quelquechose d'utile à mon état : rien. Et je dois dire que c'est plus difficile à faire qu'à dire...
- petit déjeuner succint vu mon appétit, et prise de cachets
- un petit tour sur le web pour voir s'il n'y a rien de neuf
- une paire de parties de jeu vidéo, pour faire passer le temps
- repas du midi en me forçant, j'ai de nouveau mal à la gorge
- début d'après-midi devant Kaameloot livre III (c'est con mais c'est trop bien)
- passage furtif de mes parents (merci pour la brioche maison)
- tri de papiers
- établissement de fichiers pour un futur karaoké?
Et me voilà en train de taper cet article sans réelle consistance... Je me console en me disant qu'il fait froid dehors, et qu'il pleut. J'alterne les phases dynamiques et celles fatiguées, vivement ce soir que je me couche. J'aime pô être malade...
Je vous précise aussi que j'ajoute un nouveau fichier mp3 à mon billet d'humeur. C'est une chanson récente, carrément pas sortie en France, mais je la trouve vachement belle...

vendredi 10 novembre 2006

J'ai mangé trop de salade

Ayé, j'suis malade. J'ai bien essayé d'aller bosser ce matin, mais au bout d'une heure, on m'invitait à rentrer chez moi et à aller voir le médecin. Ca tombe bien, j'ai pris rendez-vous à 11h et demi. Du coup je suis passé qu'à midi et demi, bien sûr... Que c'est long d'attendre, à moitié endormi et le ventre vide, dans une salle d'attente où en plus, les gens chuchotent dans un brouhaha intenable !
Après quelques explications technique, ma docteur établi son diagnostic : je suis malade... ah ! ah ! ah ! En fait, j'ai une super angine doublée d'une rhino pharyngite. Je suis donc bon pour un arrêt de travail et une dose de cachets bien trippants ! J'ai passé mon après-midi allongé devant la télé, faisant l'effort de me lever pour les besoins naturels qui sont tout de suite plus nombreux quand je suis malade... allez, je vous passe les détails et je vous dit "à demain, si vous l' voul'!"

jeudi 9 novembre 2006

Si tissu, mets du déo !


"Aujourd'hui Maryse, nous allons parler... Textile !
- En effet Pierre.
- Oui Maryse, car il est de bon aloi que dans une émission comme Télé Shampoiiiing, nous nous interessions à la mode. Vous l'avez compris, pas à la mode Fashion des bonnes femmes toutes maigres, mais à la VRAIE mode que vous, cher téléspectateur, pouvez acquérir.
- Oui, Pierre. Et aujourd'hui...
- Nous vous présentons un tee-shirt, oui, mais pas n'importe lequel : LE tee-shirt qui fera de vous quelqu'un d'unique !
- En effet Pierre, ce tee-shirt met en avant des valeurs essentielles...
- Mais pas du tout Maryse, il s'agit du tee-shirt porté par le blogger du Chemin du Rayon, alias l'écrivateur! Il porte encore ses traces de sueur ! Merde, hein !
- Pardon Pierre. Ce tee-shirt, qu'a-t'il d'unique, Pierre?
- Il est per-so-nna-li-sé !
- Incroyable Pierre !
- A l'effigie unique du groupe Nine Days ! Eh oui, grâce à l'un des nombreux sites de tee-shirts entièrement personnalisables (ici, www.spreadshirt.net), notre cher écrivateur s'est permis de créer un modèle au nom de son groupe favori : entièrement en tissu lavable, ce tee-shirt au manches longues bleu marine tranche avec l'emblème de Nine Days en orange frappant sur le coeur, imprimé de même dans le dos. Unique, je suis ému.
- Pierre, mouchez-vous, et parlons du prix?
- Il l'a payé moins de 40 euros ! 40 euros, incroyable !
- Olàlà, Pierre, c'est fantasti...
- Oui Maryse et croyez bien qu'il en prend soin ! Evidemment ce tee-shirt n'est pas à vendre ! Il le garde pour lui ! Trop fier !
- Ah bon, et pourquoi le présente t'on dans Télé Shampooing?
- J'en sais rien et je-m'en-tape ! Il est trop beau !
- Ouais, trop beau..."