
Je rejoins en partie Stef dans sa réponse, quand il émet que le candidat du peuple, choisit par le peuple, doit être issu du milieu du peuple pour en représenter les idées. De nos jours, les hommes politiques sortent de l'ENA préformatés avec des idées parfois très éloignées des inquiétudes populaires. La situation actuelle m'en est témoin.
Ensuite, je m'avance sur un billet que j'aurai voulu rédiger d'ici fin d'année, en analysant la culture politique des Français. Pour choisir un représentant cohérent, non seulement il faut que celui-ci connaisse ses électeurs, mais que les électeurs eux-même comprennent les enjeux et pouvoirs qu'ils mettent dans les mains de leur candidat: le Français a t-il une bonne éducation politique? Je doute qu'il comprenne, dans la moyenne, vraiment, ce qu'est la Politique avec un grand P. De vagues notions semblent insuffisantes. Mais je m'éloigne.
Enfin, je reste convaincu que le cumul des mandats et surtout, des indemnités financières, est un frein à l'intégrité des idées distillées par les élus. Leur montant, je n'en parlerai même pas, c'est parfois indécent. Au delà du pouvoir, c'est l'argent qui pourrit notre système politique. Là aussi, des efforts à faire. Pour ne pas oublier la valeur d'une baguette de pain, ou la rémunération d'un salarié de base.
Tout cela n'est que théorique, juste une réflexion pour assainir le système. Une utopie, en somme. La politique s'éloigne des préoccupations du peuple. On parle d'amendements qui ne concerne qu'une minorité. Dans l'ensemble, nous nous sentons délaissés par nos élus, n'est-ce pas?
Cette chaine tourne dans la plupart des blogs, aussi je ne saurai qu'inviter le Coucou, Falconhill et l'Hérétique, pour avoir une vision transversale sur le sujet.